25.01.2007

Evelyne Postic

Evelyne Postic

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En Construction !!

10.07.2006

Jean Christophe Philippi

art art singulier Jean Christophe Philippi art outsider
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Trinité
50 x 65 cm - 2003
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Trinité
44 x 64 cm -1986
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Divinité
50 x 65 cm - 2003
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Jean-Christophe Philippi est né à Strasbourg le 13 avril 1963, jour de la fête des fous au Moyen Age, ce qui lui a toujours beaucoup plu. Il a grandi dans cette ville médiévale et mystérieuse dont l’architecture étrange et cosmopolite, les ruelles tortueuses, les hautes façades, le secret de ses habitations anciennes fermées sur des cours obscures ont profondément marqué son tempérament... Les vitraux de la cathédrale sont extraordinaires, ils le fascinent, il va souvent les regarder et ne peut en détacher son regard. Les couleurs émergent de l’obscurité de façon surnaturelle.  Il découvre grâce à un oncle la peinture surréaliste, puis les expressionnistes allemands. Il passe des après-midi entières à la bibliothèque municipale de Strasbourg. En ce lieu, il découvre Van Gogh, Soutine, Dubuffet, Picasso. Il reste fasciné des heures entières devant les reproductions des peintures. Aussi il s’essaie très vite à la peinture d’abord très naïvement puis tout son temps libre sera consacré à la peinture et au dessin. Il suit des cours du soir à l’école des arts décoratifs et se fait la promesse intérieure de devenir peintre.

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À quinze ans, Il participe à une exposition à Strasbourg avec trois camarades. Il peint de plus en plus et termine son lycée. La peinture est sa principale occupation. Il commence à participer à des expositions de groupe à Strasbourg et en Allemagne, il fait quelques expositions personnelles à Colmar, Bâle et Strasbourg. À cette époque, entre 20ans et 25 ans, il peint ce qu’il a appelé des « monstres » : personnages fantastiques et rituels, êtres totémiques troués d’yeux, créatures émergeant de l’obscurité, figures tourmentées, défilé d’êtres lugubres et nocturnes, faces aux yeux exorbités, personnages tyranniques. Il s’agit de tout un travail d’exorcisme douloureux. Mais deux versants coexistent dans son travail : il dessine aussi beaucoup à la craie grasse des personnages de carnaval très colorés, gais et ironiques ainsi qu’un bestiaire fantastique et des êtres à la sexualité burlesque et drolatique.

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Pastel gras recouvert d’un enduit marron gratté avec un pièce de monnaie
65 x 50 cm - 2000

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Parallèlement à la peinture, il mène des études littéraires et espère pouvoir trouver un équilibre ou un compromis entre l’art et l’enseignement. Il s’intéresse beaucoup à l’histoire récente, lit beaucoup de témoignages sur les deux guerres mondiales et trouve dans la bibliothèque de son oncle les ouvrages de Hannah Arendt, Karl Jaspers et W Benjamin. Il réussit ses études et les termine par une maîtrise sur Michel de Montaigne. Un an plus tard il est devenu professeur de français. Son entourage et des amis passionnés d’art conceptuel le persuadent que la peinture n’est plus un art de notre temps, qu’il ne sert à rien de s’acharner : c’est un art dépassé et ringard. Il a le sentiment que sa vie s’effondre, ce qui faisait sa passion et sa raison de vivre lui apparaît alors impossible et comme frappé d’un interdit; il se résigne.

Ce n’est que dix ans plus tard, après avoir vu des œuvres d’artistes de l’Art brut qu’un choc se produit. Sa vision de l’art en est ébranlée. Tout son pessimisme est remis en question, il comprend que tout est encore possible, que la peinture n’est pas un art caduc, bien au contraire. Les artistes les plus puissants, les plus forts, sont des peintres et des dessinateurs…Il y a eu au XXe° siècle des créateurs qui ont bouleversé l’histoire de l’art en créant des œuvres d’une puissance inouïe avec des moyens pauvres, en dehors de toute influence, et en dehors du cercle culturel : c’est le plus grand événement de la modernité. La puissance et l’énergie de ces œuvres est telle qu’elle laisse en arrière-fond tout l’art formel et conceptuel mis en avant par les institutions qui apparaît soudain comme une sorte d’académisme pédagogique très éloigné de l ‘essence de la création et de toute spiritualité ; un art souvent faible, complaisant et chic.

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Il décide de concentrer toute son énergie sur la peinture et le dessin. D’abord il est profondément influencé par les artistes de l’Art brut; par leur force, par leur violence, par la complexité de leur univers, par leur spiritualité, à cause de leur affranchissement par rapport aux canons artistiques et esthétiques.

Il comprend que les « plus grands de l’Art brut » ne sont pas des gens tout à fait indemnes de culture, mais qu’au contraire ce sont des artistes qui possèdent une haute culture, non livresque, et qui ont élaboré toute une cosmogonie personnelle, tout un univers complexe. Ce rapport à la culture et à l’art, très différent de celui imposé par les institutions, le passionne. Il croit comprendre qu’au fond les artistes « bruts » sont des gens pour qui l’histoire personnelle, leur biographie, était trop douloureuse et, ils ont en quelque sorte troqué cette histoire personnelle contre l’Histoire avec un grand H, en intériorisant les tourments et les fractures de l’Histoire récente pour en faire une œuvre. Savoir cela le motive profondément.

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Acrylique sur papier froissé
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Il peint et dessine beaucoup dans l’enthousiasme; petit à petit les démons et les créatures de ses vingt ans, les motifs obsessionnels ressurgissent ainsi que les figures fantomatiques et les personnages fantastiques. Il s’enferme dans son atelier et produit des milliers de dessins presque à l’aveugle. Il entasse ses œuvres comme pour en faire des piles d’énergie, il essaie toutes sortes de techniques sans se préoccuper de montrer ou d’exposer. Il tente de faire émerger le monde intérieur tourmenté qu’il avait refoulé si longtemps et il se protège du regard des autres souvent castrateur et trop culturel. Il commence à reprendre confiance en lui et décide d’aller montrer ses travaux. Plusieurs personnes l’encouragent immédiatement. Aujourd’hui il peint et dessine beaucoup, c’est l’essentiel de son activité : il sait que rien ne pourra plus l’arrêter.

Jean-Christophe Philippi

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Pastel sec
70 x 120 cm - 1997
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Lieux d'expositions
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05.07.2006

Bruno Montpied

         art art singulier Bruno Montpied art outsider
 
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Au charmant pays des endeuillés
18 x 26 cm - 2000 

Né en 1954 en région parisienne. Après des études paresseuses qui le mènent vers les matières littéraires, il renoue vers 1976 en autodidacte absolu avec la peinture et le dessin qu’il n’avait plus revus depuis la maternelle.

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Le Bonnet d'âne
32 x 24 cm - 1994 

 

En dépit des modes universitaires des années 70, il découvre le surréalisme, puis le groupe COBRA, et enfin l’art brut, ce dernier le menant à découvrir ensuite l’art naïf et l’art populaire rustique. Séduit par l’idée d’une création qui n’a besoin d’aucune hiérarchie pour pouvoir éclore ici ou là, il se met à rechercher à partir des années 80 des créateurs populaires, ce qui l’encourage dans ses propres exercices. Il publie le résultat de ses recherches dans diverses revues spécialisées (Raw Vision, Plein Chant, Création Franche, Artension, Réfractions, SURR, etc.).

 

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La Bête noire, le diable et l'ange
29 x 37 cm - 2006
 
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Aubades pour Odalisque
24 x 32 cm - 2000
 

Il commence à exposer ses peintures à partir de 1977, de façon sporadique et irrégulière. Il travaille en général sur des petits formats, de plus en plus à l’aide de l’encre, composant de façon automatique, en jouant du hasard et d’expérimentations diverses, des scènes fouillées, complexes, pas aisément interprétables (les titres qu’il donne à ces œuvres sont une gageure à chaque fois). Ayant commencé au début de ses travaux par un emploi fréquent de la couleur la plus vive, sa palette a évolué par la suite vers plus de modération, et d’unicité chromatique.

A partir de juin 2007, il lance et anime un blog sur internet, Le Poignard Subtil, où il fait de l’information sur l’actualité des arts spontanés en tous genres, y défendant aussi par la présentation de diverses enquêtes et expériences ce qu’il a fini par définir comme une "poétique de l’immédiat".
 
 
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Quand on débat, on se débat...
24 x32 cm - 2007 

Expositions récentes :

 

2007. Ai Margini dello Sguardo, l’Arte Irregolare nella Collezione Menozzi, Biblioteca Panizzi, Reggio-Emilia, Italie.

2006. 9ème Festival d’Art Singulier à Aubagne. Une salle était organisée par B.M. avec 16 créations qu’il avait rassemblées pour l’occasion, dont un petit ensemble de ses peintures.

2006.  Le moi et son double, Rencontres d’Art au musée Ingres,  Montauban.

2005. Galerie Dettinger-Mayer, Lyon.

 

Une centaine de ses œuvres ont fait l’objet d’une donation au musée de la Création Franche à Bègles (Gironde). Quelques œuvres sont également présentes au musée d’art naïf et outsider de Zwolle hébergé provisoirement au musée du Docteur Guislain à Gand en Belgique. Une vingtaine d’œuvres font également partie de la collection du musée de Pampelune en Espagne. Une dizaine sont également entrées dans le cabinet des estampes de la Bibliothèque Panizzi à Reggio-Emilia dans le cadre d’une donation du critique d’art Dino Menozzi.

 

B.M., février 2008

 

 

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Contact :

 

 email : lesciapode@yahoo.fr

22.03.2006

Jean Yves Lefebvre

art singulier Jean Yves Lefebvre art outsider

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                                  Jean-Yves Lefebvre est né à Besançon le 11 août 1957.

 

Dès l'âge de 15 ans, il est tenté par la peinture à l'huile. Plus tard il peint quelques vues de Lyon tout en poursuivant ses études. Ce n'est vraiment qu'à partir de 2000 qu’il se met sérieusement à la peinture. Sa première exposition a lieu en été 2001 dans le Cotentin. Plus tard, il expose dans un restaurant de la Croix Rousse : la Canille, où il fait par la suite deux autres expositions. Cela fait 11 ans qu’il peint des oeuvres d'art dans un atelier d'art nouveau et d'art brut, situé dans l'hôpital psychiatrique du Vinatier. Depuis 8 ans il s'est spécialisé dans la peinture acrylique.

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Le rêve
50 x 65 cm - 2005
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65 x 50 cm - 2003
Il s'essaye à la sculpture depuis quelques mois tout en poursuivant ardemment son travail dans le domaine de l'art brut avec les artistes Germiniani, Lambert et Chananeille. Jean-Yves Lefebvre fait de nombreuses expositions dans la région lyonnaise et dans le Cotentin.

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65 x 50 cm - 1999
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50 x 65 cm - 2006
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65 x 50 cm - 1999
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50 x 65 cm
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65 x 50 cm - 2003
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Contact :
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33 (0)6 670 11 358

 

07.03.2006

Claudine Goux

art singulier claudine goux art outsider

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Claudine Goux est née le 2 février 1945 à Niort, de parents enseignants. Elle entreprend des études de médecine qu'elle achève à Bordeaux, puis, après un stage d'un an en milieu hospitalier, elle abandonne sa carrière, se marie en 1971 avec un psychiatre et devient mère de famille. Ensemble, ils vivront successivement à Angoulême, Poitiers et Pau pour se fixer définitivement à Gradignan, en Gironde, où elle vit depuis 1990.

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21 x 14,5 cm
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Dessin sur tickets d'aéroport
8,5 x 5,5 cm - 2006

Cette artiste commence à peindre en 1971. Elle s'intéresse tout d'abord à l'art nègre et à Gauguin puis traverse une période cubiste. Mais très vite, elle trouve son propre langage pictural, proche de celui de la miniature et composé d'êtres imaginaires. A cette époque, elle découvre les écrits de Jean Dubuffet avec qui elle a un échange épistolaire. Aux alentours de 1978, elle rencontre Aristide Caillaud qui lui achète des œuvres, l'encourageant ainsi à poursuivre son cheminement solitaire.

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Carnet de croquis
17 x 11 cm - 1999/01
64 dessins
                                                                                
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Claudine Goux pratique la gravure, peint à la gouache et à l'acrylique, dessine à l'encre de Chine, réalise des triptyques dont le cadre est un prolongement pyrogravé de l'œuvre. Elle illustre également un nombre considérable d'ouvrages de poésie. Son travail, fait de ciselures et de fines hachures nous entraîne dans la mythologie et l'histoire des religions qui la passionnent. Cultivant simultanément le sacré et le profane, elle nous offre à voir, avec grande délicatesse, la quintessence de sa rêverie infinie.

 

 

 

28.02.2006

Marilena Pelosi

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art singulier Marilena Pelosi art outsider
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Marilena Pelosi est née en 1957 à Rio de Janeiro, au Brésil. A l'âge de seize ans, elle tombe gravement malade et commence à peindre et à dessiner pour combler le vide des journées.

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20 x 13,5 cm 1/2001
Encre
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20 x 13,5 cm - 1999 - Encre
J'ai eu pitié d'elle
Les instrument de prédilection de cette artiste sont le stylo bille, la plume et le feutre avec lesquels elle trace des scènes sur le papier ou le calque, avec une manière très dépouillée. Il s'agit d'un monde fantasmagorique et inquiétant où son histoire personnelle transparaît en filigrane. Certains personnages se cachent derrière un masque ou portent un portrait à leur cou, des femmes, dont certaines subissent des tortures, pleurent toutes les larmes de leurs corps. Cet univers duel contient une grande part d'ombre et tient à la fois du théâtre par sa mise en scène et de la cérémonie secrète ; quelque chose du rituel magique et de la messe noire qui signent ici l'expression d'un drame intime.
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13,5 x 20 cm - 1999 - Encre
Fête des traditions populaires, 1er dimanche d'Août

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13,5 x 20 cm - 1999 - Encre
Une séance de remise en forme
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17.02.2006

François Defontaine

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art brut François Defontaine art outsider

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                                    François Defontaine est né le 26 juillet 1964 à Douai.

 

Généralement, lorsque l’enfant quitte le stade du gribouillage pour la représentation de l’homme têtard, puis de l’homme avec membres, adulte et artiste, il ne retrouvera l’abstraction que par une réflexion intellectuelle et une volonté esthétique. François est arrivé à l’abstraction de manière naturelle sans théorie, ni référence artistique. Nous pourrions penser qu’une personne handicapée mentale adulte ayant quitté le stade de l’abstraction ne pouvait pas y revenir sauf par une dégradation de son état général. François va directement à l’essentiel : le signe.

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73 x 55 cm

 

Dilettante de la peinture, François nous emmène quotidiennement dans ses chemins de traverse que beaucoup d’artistes recherchent.
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Delamarche Agnes

art singulier Agnes Delamarche art outsider

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Sur le gazon
40 x 40 cm - 2006
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Chat branque
45 x 45 cm - 2006
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Souris
38 x 46 cm - 2006
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Bestiole 1
35,5 x 25,5 cm - 2006
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Au vert
 21,5 x 16,5 cm-2006
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Loustic
24 x 18 cm -2006
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Matinale
 30 x 24 cm - 2006
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Sonate pour maya l'abeille
50 x 61 cm - 1997
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Bouche cousue
30 x 24 cm -2000
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Mauss
79 x 58 cm
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L'illuminé
116 x 40 cm - 1998
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L'illuminé détail
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 Face à Face
61 x 50 cm - 1998
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Face à Face détail
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L'heure du thé
27 x 35 cm
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L'attrape coeur
50 x 63 cm - 2001
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L'attrape coeur détail
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Double face
35 x 27 cm - 2000
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Les jumeaux
28 x 38 cm - 2003
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Scène d'esprits
95 x 60 cm - 2002
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Scène d'esprits détail
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Le bocal
80 x 34 cm - 2002
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Le bocal détail
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La proie
27 x 35 cm - 1998
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Un grand coup de coeur pour cette artiste ....fd
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Contact :
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15.02.2006

Jaber

           art Brut Jaber art outsider

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Suisse
50 x 65 cm - 1998
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en construction !! 

09.02.2006

Alain Valet

art singulier Alain Valet art outsider
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11,5 x 16 cm - 2005
A l’origine il y a les dessins de ma prime enfance. J’alignais et juxtaposais des rangées de petits carrés colorés pour construire ce que mon frère et moi appelions des « magasins ». Joie et innocence du petit garçon concentré sur son dessin.  Ensuite il y eut les cours de dessins à l’école qui ébréchèrent cette innocence. Je devins un adolescent littéraire, intellectuel. L’art plastique disparut totalement de ma vie.
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Florence
12 x 13 cm - 2006
Un autre souvenir lié aux origines de mes émotions artistiques remonte à un vieux dessin de Disney dans lequel les couleurs s’écoulaient d’un pinceau magique, et de cet écoulement naissaient des formes, des personnages, des paysages, toute une histoire. C’est ce type d’émotion magique que j’essaie de retrouver à travers ma pratique de l’art.
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17 x 15 cm - 2003

Outre les souvenirs « magiques » de mes premiers dessins, c’est, 15 ans plus tard, l’apparition inattendue d’un visage végétal lors d’un essai avec des aquarelles. L’improvisation la plus libre avait donné naissance à ce visage qui ne cessait de me surprendre. Je me pris au jeu. D’improvisations en explorations, je me suis engagé dans une voie qui n’a cessé de se diversifier. 20 ans plus tard, je ne suis toujours pas revenu de ces paysages que j’explore.

Alain valet

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Contact :
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      Site Web : http://alainvalet.blogspot.com/
 

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