25.01.2007

Pierre Silvin

Pierre Silvin

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25 x 18 cm - Août 1999

Pierre Silvin est né en 1959 à Talence.

Autodidacte, il a toujours peint ou dessiné, plus ou moins, selon les périodes de sa vie. C'est à l'âge de trente cinq ans qu'il plonge délibérément dans la voie de la création en se consacrant à une production plus constante.

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16 x 24 cm - 3 Octobre 2005

Cet artiste utilise la mine de plomb, la gouache et les crayons de couleurs sur papier en jouant avec des effets de superpositions et de transparences. Installé sur un coin de table, dans la cuisine ou dans la salle de séjour, sous l'œil de sa famille qui s'agite autour de lui, Pierre Silvin donne naissance à des êtres d'un autre monde. Ces formes étranges, en pleine genèse, sont nimbées d'une lumière lunaire et parfois entourées d'animaux, de bateaux, de bicyclettes. Des femmes aux cous de girafes et aux bustes puissants comme des troncs de palétuvier, enlacent de leurs bras en arabesque leurs progénitures. Dans cet univers de tendresse silencieuse, le temps reste suspendu comme pour immobiliser l'instant créatif qui procure tant de gratification à ce créateur discret.

Pierre Silvin réside à Léogeats, en Gironde. Exposée en France, mais aussi aux Etats-Unis, en Espagne et plus récemment en Croatie et en Russie, son œuvre figure dans de nombreuses collections parmi lesquelles celle de la Neuve Invention de Lausanne.

Evelyne Postic

Evelyne Postic

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En Construction !!

02.01.2007

François Ozenda

  François Ozenda

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23,5 x 34 cm - Vence 1963 

François Ozenda est né à Marseille en 1923. Il y passe son enfance, élevé dans une famille modeste. Il quitte l'école à l'âge de quatorze ans, à la suite d'un accident de moto. Il entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille, n’y reste que trois mois et trouve un emploi chez un encadreur.

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23,5 x 34 cm - Vence 1963
 

Il se déplace ensuite de ville en ville et pratique divers métiers, vivant le plus souvent de troc et grâce au soutien de ses amis.. Ozenda réalise de grands dessins à l’encre, où l’écriture se mêle à la figure, et pratique aussi le collage. Peintre et poète mystique, ses œuvres sont toujours empreintes d'ésotérisme et de spiritualité. De 1950 à 1976, il se mêle à la vie artistique de la côte méditerranéenne. 

En 1973, François Ozenda s'installe à Salernes et meurt d'un infarctus en 1976.

10.07.2006

Jean Christophe Philippi

art art singulier Jean Christophe Philippi art outsider

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Jean Christophe Philippi jean christophe philippi Jean Christophe Philippi

Jean Christophe Philippi
Trinité
50 x 65 cm - 2003
Jean Christophe Philippi
Trinité
44 x 64 cm -1986
Jean Christophe Philippi
Divinité
50 x 65 cm - 2003
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Jean-Christophe Philippi est né le 13 avril 1963 à Strasbourg.
Il commence à dessiner et à peindre très tôt, sous l'influence d'un oncle qui est peintre.
Il expose d'abord dans des galeries associatives de Strasbourg dès l'âge de 15 ans, puis en Suisse, et  en Allemagne.
Après des études de lettres, il devient professeur de français. Il cessera  de peindre pendant 10 ans et, ce n'est qu'après une crise personnelle qu'il reprendra le dessin et la peinture. Son travail est depuis principalement exposé dans des musées et des galeries affiliées à l'art brut et singulier.
Jean-Christophe Philippi vit et travaille à Paris.

Jean Christophe Philippi
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Jean Christophe Philippi
jean christophe philippi.jpg Jean Christophe Philippi
Pastel gras recouvert d’un enduit marron gratté avec un pièce de monnaie
65 x 50 cm - 2000

jean christophe philippi Jean Christophe Philippi

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Jean Christophe Philippi
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jean christophe philippi jean christophe philippi
Jean Christophe Philippi
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jean christophe philippi jean christophe philippi jean christophe philippi

jean christophe philippi jean christophe philippi
Acrylique sur papier froissé
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jean-christophe philippi
Pastel sec
70 x 120 cm - 1997
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Lieux d'expositions
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06.06.2006

Martha Grünenwaldt

Martha Grünenwaldt

 

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Martha Grünenwaldt est née en 1910 à Hamme-Mille en Belgique, dans le Brabant wallon.
 
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Son père est musicien ambulant et lui apprend le violon. Il joue dans les bals et les fêtes des villages voisins. Martha l’accompagne pendant toute son enfance et ne suit l’enseignement de l’école primaire qu’irrégulièrement. A l’âge de vingt-trois ans, elle se marie avec un musicien. Pendant cette période, elle travaille en usine jusqu’à la naissance de sa fille, Josine. L’année 1937 est celle de la séparation d’avec son mari. Dès lors Martha mène une vie d’errance, accompagnée de sa petite fille ; elle joue du violon aux terrasses des cafés. A la fin de 1940, son mari lui reprend la garde de sa fille. Elle est engagée comme domestique dans un château (où il ne lui est pas permis de jouer du violon). En 1968, sa fille lui offre de s’installer chez elle à Mouscron.
 
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En 1981, à soixante et onze ans, elle commence à dessiner. Au verso d’affiches et de papiers peints récupérés, elle utilise la gouache, les crayons de couleur et le stylo-bille. Elle dessine exclusivement des femmes… qui sont des fleurs… qui sont des animaux… qui sont des oiseaux… qui signent une vie pleine de vertige. Martha est en retrait du monde, tout occupée à son affaire… une affaire qui peut-être lui apporte enfin un peu de paix.
Martha Grünenwaldt est décédé le 23 mars 2008.

 

12.04.2006

Jerzy Ruszczynski par Jeanine Rivais

 Jerzy Ruszczynski en lutte contre son monde

                              « Inhumain ». art outsider

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                        Jerzy Ruszczynski n’a ni un esprit simple, ni un cœur léger ! En attestent ses dessins mettant à nu son mal-être existentiel, son intérêt angoissé pour l’humanité, et les aléas de son environnement. Environnement qui est un huit clos, au fil duquel le visiteur avance, perplexe, sans avoir jamais la certitude de détenir la bonne clé. D’autant que ne respectant aucune tradition artistique, mais ayant créé son style éminemment personnel, l’artiste ne lui livre jamais tout prêt ce qu’il exprime ; et que les titres eux-mêmes, dont l’importance semble évidente ne permettent à quiconque de comprendre jusqu’où il a souhaité aller ? Progressivement, pourtant, ce visiteur prend conscience de la « profondeur psychologique » des scènes de Jerzy Ruszczynski : Bien que plusieurs années d’études plastiques l’empêchent d’appartenir à l’art brut, il produit un « Art immédiat », rendu particulièrement net par l’utilisation des crayons de couleurs avec lesquels il exprime sans nuances, l’essentiel de ce qu’il « dit ». A savoir sa difficulté à trouver un équilibre dans le monde ; l’âpreté avec laquelle il cherche à tirer la quintessence des objets qui « entourent »,  « situent » ses personnages ; la récurrence de leur présence et leur rôle de générateurs d’épouvante dans la gestation de l’œuvre : le fait qu’ici, n’existent aucun espace « vide », aucune respiration pour ces êtres serrés les uns contre les autres et pourtant empêchés de communiquer …

                    Subséquemment, sachant qu’il s’agit d’épisodes tirés du quotidien, longtemps après qu’ils soient advenus, c’est-à-dire à un moment où n’agissent plus que la mémoire, le souvenir, la fantasmagorie- ce visiteur va essayer de pénétrer dans ces lieux indéfinis, clos sans aucune amorce d’ouverture. Tour à tour, il va parvenir ( We measure) à des routes tortueuses, boueuses, inondées sinuant dans le paysage…à des personnages hurlant, en se cramponnant à des pieux pour résister à la violence de cette tornade qui abat des arbres ; et à des maisons avec lesquelles le vent (toujours lui ) semble jouer au chamboule tout. Mais pourquoi ici cet unique oiseaux éperdu, là ce chien affolé ? Et surtout, que fait, incongrue au milieu de l’image, cette bouche calme et sensuelle, magnifiquement dessinée et maquillée, qui semble échapper complètement à la folie régnant tout autour d’elle ?

                                                                                       

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                        D’œuvre en œuvre, reviennent le même questionnement, l’enchaînement des possibilités, la même violence : Personnage tendant les bras pour échapper à l’écrasement par un arbre qui s’abat sur lui (Blanchir) ; et à la noyade, alors que des gouttes énormes le menacent de tous côtés. Bras serrés en des sortes d’étaux ( La machine infernale), tandis qu’au-dessus un monstrueux oiseaux lance de part et d’autre du bout de ses ailes, des courants électriques ; et qu’une jeune femme nage éperdument pour échapper à cette horreur. Individus debout près de quatres fenêtres ouvertes sur l’obscurité bleue ( Voyage au bout de la nuit ), tandis que par les interstices inférieurs se déversent des flots de sang. Etres masculins, toutes dents dehors ( Jalousie), en train de se battre pour une femme située entre eux deux, ect …

                                                                                     

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                       Il faudrait à l’infini, reprendre toutes ces situations, inventorier les éléments qui en font des scènes cauchemardesques ; voir comment des objets banals (pincettes, brosses, peignes …) interviennent dans les relations intra muros ; deviner pourquoi ce paisible Goûter en famille où deux femmes s’apprêtent en souriant à servir, devient soudain la proie d’un « père ? » « mari ? » « ogre ? » … dont la tête part des jambes, bée méchamment par-dessus ses dents énormes tandis que, le bras levé, il met le feu à la maison. Découvrir, en somme pourquoi « la tranquille machine »* s’est ainsi détraquée pour générer ces univers kafkaïens, tous différents, et néanmoins toujours les mêmes, la violence allant crescendo jusqu’au moment où Ruszczynski / dessinateur à court d’arguments pour continuer, Ruszczynski / écrivain prend la relève, et avec force flèches, écritures dispersées ou textes constitués, mène la scène à son paroxysme.

 

                                                                                                 

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                          Parfois pourtant, la volonté de « libération » de Jerzy Ruszczynski est flagrante. Ainsi, dans « Les portes magiques », par exemple, crée-t-il deux personnages souriants, lorgnant sans ambiguïté l’un vers l’autre. Chacun dans l’espace qui lui est dévolu, supportant une partie du globe terrestre. Seulement voilà, au-dessus de leurs têtes, vole un oiseau à quatre becs acérés. Et, entre leurs deux cellules d’une rigueur scientifique, en est érigée une troisième, dans laquelle a poussé un arbre, dans l’encadrement d’une porte intérieure. Mort maintenant sauf deux ultimes feuilles ; et dont les racines rampent comme une pieuvre. « chez l’homme », des outils vrillent la paroi. « chez la femme », arrivent une main et des lampes électriques. Ce ne sont pas des objets que lui envoyait l’homme : ils n’ont pas pu traverser l’épaisseur de la paroi ! Finalement, puisque ces deux personnages sont incapables d’ouvrir la plus petite brèche, cet espace est-il plus optimiste que les autres ? Ou bien, sommes-nous encore une fois dans un monde d’impossible communicabilité ? Il semble bien finalement que, quels que soient ses efforts pour « rencontrer ses êtres », Jerzy Ruszczynski en soit incapable, et qu’une rédhibitoire analogie dans la violence lie tous ses tableaux et intrigue celui qui tente d’en déchiffrer les multiples sens, à travers les aléas de ces vies improbables. Et si l’auteur de cette (ces) tragédie (s), est lui-même indéterminé devant ce qu’il exprime, comment un étranger en pénétrerait-il infailliblement les arcanes ?

 

                                                                                     

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                        Ainsi, Jerzy Ruszczynski en est-il venu à générer un monde à lui mais lui échappant sans cesse ; se voulant humain, mais se terminant toujours dans une insupportable ambiance ; composé d’individus lévitant entre enfermement et danger ; organisé sur des incertitudes par un artiste qui, outre celui de la couleur déjà évoqué, possède un talent inné de la composition et de la mise en scène. Qui crée, de ce fait, une œuvre majeure aux vibrations chromatiques si fortes, aux charges de matière si drues, qu’il faut prendre du champ pour les percevoir toutes ; un théâtre de la vie où se happent et se repoussent l’humanité et l’enfer. Un univers dérangeant, mais si puissant et personnel que personne n’envisagerait d’en changer le moindre trait de crayon.

                                                              Jeanine Rivais

*Kafka.                                                                        

     

   Englishmedium_drapeau-anglais-small.gif text :           

http://jrivais.club.fr/PAGES/ruszczi.htm

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26.03.2006

Ody Saban

art brut Ody Saban art outsider
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Photo Asher Levy

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Ni Dieu , Ni Argent
47 x 63 cm - 1984
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ODY SABAN Indiciple…                                                                                                    Photo Hérvé GROSS

Ody Saban est née à Istambul le 30 avril 1953. Après le divorce de ses parents, elle est confiée à des Sœurs italiennes puis françaises qui lui donnent une éducation catholique. Elle a 7 ans lorsque sa mère se remarie avec un peintre miniaturiste qui l'initie à la peinture. Après la mort de son père, elle se trouve de plus en plus livrée à elle-même et part pour Israël, où elle vivra dans des kibboutz de 1969 à 1977.

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ody saban
Alain, Agapée et Eros
Aquarelles encre de chine sur papier
74 x 50 cm - 2003
Alain, Agapée et Eros, tout comme Visage d'un Zapatiste, sont inspirés des écritures ottomanes : Les Tugra. Le Tuğra, tughra ou tugra (طغراء; Tuğra), est un mot turc qui désigne le monogramme des Sultans ottomans. Il présentait, sous la forme d'une calligraphie très élégante, le nom du sultan, son titre et son ascendance directe, la kunya (père et mère), ainsi que la formule "toujours victorieux".

Il commençait et authentifiait les documents officiels impériaux, ornait les monuments bâtis durant le règne, les fontaines ... Les tugra sont apparus à peu près en même temps que les signatures en Europe dans tous les états de culture turque (Khanat de Kazan, chez les Tatars...).
Le visiteur peut en admirer des représentations sur plusieurs monuments essaimés à travers l'ancienne capitale ottomane : Istanbul.

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Aloïse dans le terrain
47 x 62 cm - 1998
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O gens, Le temps c'est de l'art !
33 x 28 cm - 1991
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O gens, le temps 
                    c'est de l'art !

                          Les cils « lumière du jour » ne font pas d’ombre sur la poésie insurrectionnelle. 

                          Une chose est claire : le jour
                          Une autre chose est claire: la nuit

  Oui moi qui m’amenuise, sans que cela ne me nuise, ne me nomme-t-on la nuit ?

                       Toute chose qui vient à naître a la soie de l’être.
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                       Le soleil sans un pli développe ses étoiles sous des volcans nouveaux aux longues ailes de vulve, sous mon visage de vulve, aux yeux pyramidaux, renaissants, aux longs couloirs vivants.

                       A chaque palier soyeux-lumineux

                      On caresse l’intérieur de petites langues de feu.

  Thomas MORDANT
Recueil « Le Temps »

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Qui me fait attendre un quart d'heure ?
44 x 57 cm - 1999
Ody Saban obtient un diplôme d'Arts plastiques à l'Université de Haïfa en 1976 et part s'installer à Paris en 1977 où elle fréquente les Beaux-Arts jusqu'en 1980. Parmi ses nombreuses expressions artistiques, elle pratique la danse, la peinture, la poésie et des performances dans des squats d'artistes et joue un rôle important dans le mouvement Art Cloche en 1984. Elle s'implique également dans différents mouvements de femmes. Après un long séjour aux Etats-Unis, elle rentre en France où elle réside actuellement et épouse un homme qui lui donnera une fille prénommée Eden en 1982.
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Visage d'un Zapatiste
Dessin à l'encre de chine
69 x 43 cm - 1994
Oeuvre publiée dans le catalogue Ody Saban Utopiste par Le Musée de l'Art Différencié- asbl Créahm 2000.
A propos des Sorcières
"Même dans l'histoire de l'art, c'est l'art magique qui m'a particulièrement retenu : magie profane des dessins d'enfants, des oeuvres de naïfs, de fous et des handicapés mentaux, de Kandinsky, Remedios Varo, Matta,... magie rituelle des proues de pirogues polynésiennes, des statuettes inuïtes ou des poupées hopis.
Les mythes que j'invente parlent, par exemple, de femmes, d'érotisme, d'amour, de cuillères, d'yeux, de plantes et d'animaux sauvages et fantastique, des morts, de monstres bienveillants ou non, de petits enfants, de cérémonies involontaires, de curieux mélanges, de métamorphoses et de quelques diables qui sortent de leurs boîtes... Alors, sorcière ? Allez savoir..."
Ody Saban
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L'amoureux de Michel Labé
70 x 48 cm - 1996
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La Vénus Impudique
33 x 49 cm - Mai 1991

La venus impudique se trouve sur le site d'Ody Saban à la rubrique peinture aquarelles dessin, dans la partie écriture  : http://odysaban.free.fr/Oeuvres[2].htm

Juste au milieu se trouve le mot turc « Öldü » qui signifie « est mort » et la date du décès de son mari Gilles Perret, la même année que la guerre du Golfe.

La même année Ody Saban lit beaucoup de documents concernant les vénus et visite de nombreuses expositions sur les vénus préhistoriques européennes. Elle peint une série d'oeuvres à partir de toutes ces données. La tulipe est le symbole d'Istanbul, les mains sont le symbole de la civilisation de Chatal Hüyük, les poissons accrochés représentent Gilles Perret, qui était du signe du poisson.

Pourquoi cette venus est-elle sans tête ? Cela signifie « Il est mort, je peux cesser de l’aimer ».

Ody Saban

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Le plaisir à Baronheid
24,5 x 35 cm -Septembre 1999

Ody Saban dessine à l'encre de Chine sur du papier mousseline, pratique l'aquarelle et la peinture (huile et acrylique). Ces sortes de broderies aux couleurs chaudes rappellent les miniatures, mais aussi l'univers cosmopolite qui règne en Turquie, dont elle reste imprégnée. Ses dessins évoquent l'érotisme amoureux et chaque feuille est remplie d'enchevêtrements de corps, de visages, de fleurs, exprimant ainsi la plénitude féminine. Si elle s'identifie à Lilith, la femme maudite, c'est pour mieux combattre la misogynie, mais aussi pour révéler la magie qui se dégage de son univers chargé d'onirisme fantastique. 

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Rituel du tureau
97 x 63 cm - 1987
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La tulipe est une bouche qui crit à une main
32,5 x 23 cm - 1987
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L'Amour Fou
14 x 11 cm - 2003
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CADAVRE EXQUIS 2
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ODY SABAN & DAMIAN MICHAELS
17,8 x 21 cm - 02-05-98
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Où est ma maison ?
21 x 28 cm - 1977
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Ody Saban commence à soutenir en 1993 l’art des fous et des handicapés mentaux comme les trisomiques 21 et collabore aux différents mouvements d’outsider Français et étrangers. Elle diffuse actuellement l’œuvre d’Albert Mouhadeb enfermé à l’hôpital psychiatrique de Tel Aviv.

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Contact :
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22.03.2006

Jean Yves Lefebvre

art singulier Jean Yves Lefebvre art outsider

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                                  Jean-Yves Lefebvre est né à Besançon le 11 août 1957.

 

Dès l'âge de 15 ans, il est tenté par la peinture à l'huile. Plus tard il peint quelques vues de Lyon tout en poursuivant ses études. Ce n'est vraiment qu'à partir de 2000 qu’il se met sérieusement à la peinture. Sa première exposition a lieu en été 2001 dans le Cotentin. Plus tard, il expose dans un restaurant de la Croix Rousse : la Canille, où il fait par la suite deux autres expositions. Cela fait 11 ans qu’il peint des oeuvres d'art dans un atelier d'art nouveau et d'art brut, situé dans l'hôpital psychiatrique du Vinatier. Depuis 8 ans il s'est spécialisé dans la peinture acrylique.

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Le rêve
50 x 65 cm - 2005
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65 x 50 cm - 2003
Il s'essaye à la sculpture depuis quelques mois tout en poursuivant ardemment son travail dans le domaine de l'art brut avec les artistes Germiniani, Lambert et Chananeille. Jean-Yves Lefebvre fait de nombreuses expositions dans la région lyonnaise et dans le Cotentin.

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65 x 50 cm - 1999
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50 x 65 cm - 2006
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65 x 50 cm - 1999
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50 x 65 cm
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65 x 50 cm - 2003
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Contact :
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33 (0)6 670 11 358

 

21.03.2006

Gérard Sendrey

art singulier Gérard Sendrey art outsider
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07.03.2006

Claudine Goux

art singulier claudine goux art outsider

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Claudine Goux est née le 2 février 1945 à Niort, de parents enseignants. Elle entreprend des études de médecine qu'elle achève à Bordeaux, puis, après un stage d'un an en milieu hospitalier, elle abandonne sa carrière, se marie en 1971 avec un psychiatre et devient mère de famille. Ensemble, ils vivront successivement à Angoulême, Poitiers et Pau pour se fixer définitivement à Gradignan, en Gironde, où elle vit depuis 1990.

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21 x 14,5 cm
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Dessin sur tickets d'aéroport
8,5 x 5,5 cm - 2006

Cette artiste commence à peindre en 1971. Elle s'intéresse tout d'abord à l'art nègre et à Gauguin puis traverse une période cubiste. Mais très vite, elle trouve son propre langage pictural, proche de celui de la miniature et composé d'êtres imaginaires. A cette époque, elle découvre les écrits de Jean Dubuffet avec qui elle a un échange épistolaire. Aux alentours de 1978, elle rencontre Aristide Caillaud qui lui achète des œuvres, l'encourageant ainsi à poursuivre son cheminement solitaire.

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Carnet de croquis
17 x 11 cm - 1999/01
64 dessins
                                                                                
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Claudine Goux pratique la gravure, peint à la gouache et à l'acrylique, dessine à l'encre de Chine, réalise des triptyques dont le cadre est un prolongement pyrogravé de l'œuvre. Elle illustre également un nombre considérable d'ouvrages de poésie. Son travail, fait de ciselures et de fines hachures nous entraîne dans la mythologie et l'histoire des religions qui la passionnent. Cultivant simultanément le sacré et le profane, elle nous offre à voir, avec grande délicatesse, la quintessence de sa rêverie infinie.

 

 

 

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