29.06.2009
Self taught & Outsider art
art outsider Emo self-taught
George A. Jagiello
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art brut Anonyme art outsider
33 x 37 cm
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art brut Jean-Paul Henry art outsider
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Ex voto
14:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elf taught, outsider art, artiste, keith haring, dessin, art brut, art singulier
20.02.2007
Artension

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Dans ce numéro de mars d’Artension, nous faisons, à travers les articles de Aude de Kerros, les entretiens aves Claude Mollard (premier Délégué aux Arts Plastiques en 1982) et Nathalie Heinich (sociologue de renom), des propositions pour des modifications structurelles de l’appareil, qui seront bien entendu envoyées au plus grand nombre possible de décideurs tant au niveau national que régional.
Nous demanderons rendez-vous auprès du Haut Conseil Marin Karmitz,pour lui faire des suggestions.
Nous poursuivrons les contacts que nous avons déjà avec les conseillers de l’Elysée et de Matignon.
Merci et bien amicalement
Pierre Souchaud
www.artension.fr
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11:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : artension, magazine, art, arts, outsider, art contemporain, art singulier
31.01.2007
Sylvia Fragoso
14:59 Publié dans Sylvia Fragoso | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sylvia fragoso, self taught, art, art outsider, art brut, art singulier, art thérapie
Willie White
Willie White
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Willie White est né le 25 décembre 1908 à Cranfield près de Natchez, Mississippi.
Il a appris à dessiner dans les années 60 alors qu'il travaillait en tant que concierge d'une boite de nuit à Canal Street à la Nouvelle Orléans, où il a vécu de nombreuses années.
Avec des formes simples et des couleurs propres dessinées au marqueur sur des posters, il peint une grande variété d'objets : des créatures préhistoriques, des animaux étranges, des oiseaux; la Terre, la Lune et les étoiles, des images religieuses, des maisons, des cactus… Les oeuvres de Willie White ont été exposées au Musée d'Art de la Nouvelle Orléans et dans d'autres expositions en Louisiane.
Willie White est décédé le 26 décembre 2000.
13:39 Publié dans Willie White | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : willie white, art brut, art outsider, self taught, dessin, art singulier, art
25.01.2007
Pierre Silvin
Pierre Silvin
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Pierre Silvin est né en 1959 à Talence.
Autodidacte, il a toujours peint ou dessiné, plus ou moins, selon les périodes de sa vie. C'est à l'âge de trente cinq ans qu'il plonge délibérément dans la voie de la création en se consacrant à une production plus constante.
Cet artiste utilise la mine de plomb, la gouache et les crayons de couleurs sur papier en jouant avec des effets de superpositions et de transparences. Installé sur un coin de table, dans la cuisine ou dans la salle de séjour, sous l'œil de sa famille qui s'agite autour de lui, Pierre Silvin donne naissance à des êtres d'un autre monde. Ces formes étranges, en pleine genèse, sont nimbées d'une lumière lunaire et parfois entourées d'animaux, de bateaux, de bicyclettes. Des femmes aux cous de girafes et aux bustes puissants comme des troncs de palétuvier, enlacent de leurs bras en arabesque leurs progénitures. Dans cet univers de tendresse silencieuse, le temps reste suspendu comme pour immobiliser l'instant créatif qui procure tant de gratification à ce créateur discret.
Pierre Silvin réside à Léogeats, en Gironde. Exposée en France, mais aussi aux Etats-Unis, en Espagne et plus récemment en Croatie et en Russie, son œuvre figure dans de nombreuses collections parmi lesquelles celle de la Neuve Invention de Lausanne.
18:39 Publié dans Pierre Silvin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pierre silvin, création franche, art singulier, self taught, art brut, dessin
Evelyne Postic
10:37 Publié dans Evelyne Postic | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evelyne postic, art singulier, self taught, art outsider, création franche, neuve invention, dessin
02.01.2007
Johnson Eurelia Elizabeth " Mama Johnson"
22:10 Publié dans Johnson Eurelia Elizabeth " Mama Johnson" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : johnson eurelia elizabeth, mama johnson, folk art, drawing, art singulier, art outsider, self taught
François Ozenda
François Ozenda
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23,5 x 34 cm - Vence 1963
François Ozenda est né à Marseille en 1923. Il y passe son enfance, élevé dans une famille modeste. Il quitte l'école à l'âge de quatorze ans, à la suite d'un accident de moto. Il entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille, n’y reste que trois mois et trouve un emploi chez un encadreur.
Il se déplace ensuite de ville en ville et pratique divers métiers, vivant le plus souvent de troc et grâce au soutien de ses amis.. Ozenda réalise de grands dessins à l’encre, où l’écriture se mêle à la figure, et pratique aussi le collage. Peintre et poète mystique, ses œuvres sont toujours empreintes d'ésotérisme et de spiritualité. De 1950 à 1976, il se mêle à la vie artistique de la côte méditerranéenne.
En 1973, François Ozenda s'installe à Salernes et meurt d'un infarctus en 1976.
21:28 Publié dans François Ozenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois ozenda, vence, art brut, art singulier, création franche, poète
11.07.2006
Jerzy Ruszczynski
art art singulier Jerzy Ruszczynski art outsider
Albums 3D pris au hazard
Originaire d’une famille aux traditions nobles, son grand-père possédait un manoir à Lisiogóra, qui fut confisqué par les autorités communistes. Dès l’âge de 16 ans il travaille chez ses parents, aidant aux tâches domestiques. Jerzy a acquis les bases de la peinture et du dessin, par l'enseignement du professeur Kochanowski à la Maison Provinciale de la Culture d’Olsztyn pendant trois ans, puis il suit les leçons du professeur Hudyka pendant deux ans.
Depuis 1985 Jerzy Ruszczynski est en relation avec la Maison Provinciale de la Culture d’Olsztyn.
Concernant l’inspiration de ces créations, elle résulte de son besoin de découvrir le rapport entre deux mondes : interne et externe. C'est aussi une création de communication humaine en signes bien visibles. L’étape suivante a été le besoin de montrer les rapports psychologiques, existants à l’intérieur d'un cerveau humain, pour essayer de communiquer avec un récepteur, en créant les signes visibles déjà cités. Souvent, dans son art, du texte est employé, comme supplément au langage plastique.
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Les nombres 1, 2, 3 indiquent l’ordre de formation des fragments isolés de la peinture.
Les fragments suivants, commençant au nombre 1, représentent ce qui suit :
1/ Le début, l’infrastructure du tableau esquissé ; premier élément dans le flux des évènements relatés dans le tableau.
2/ Le sujet signifiant de la peinture, les portes étant des raccourcis vers les éléments suivants, tels que : la femme derrière les portes ; moi devant les portes, faisant le signe de la Croix.
3/ Moi, en tant que l’un des principaux éléments du tableau, en tant que fin de la situation introductive.
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The figures 1, 2 3 express the order of formation of individual fragments of the painting.
The next fragments beginning at number 1, represent what follows :
1/ The beginning, the framework of the sketched out picture, first element in the course of events related on the painting.
2/ The significant subject of the picture, doors beings shortcuts of the next elements such as : A woman behind the doors ; me in front of the doors, crossing myself.
3/ I, as one of the main elements of the picture ; as the end of the introductary situation.
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Ce dessin a été commencé le 16 septembre 2006, modifié suite à un rêve étrange survenu durant la nuit et a été achevé le 17 octobre très tôt le matin. Jerzy y a apporté des améliorations un an plus tard, presque jour pour jour, le 18 octobre 2007. Le thème est "le mystère des processus mentaux perçu au niveau du subconscient".
Il n'y a que le seuil émotionnel qui puisse donner accès à la voie royale, les chemins de la connaissance, autrement, n'y mènent jamais
09:45 Publié dans Jerzy Ruszczynski | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jerzy ruszczynski, art, outsider, art brut, art singulier, peinture, surréalisme
10.07.2006
Jean Christophe Philippi
Jean-Christophe Philippi est né à Strasbourg le 13 avril 1963, jour de la fête des fous au Moyen Age, ce qui lui a toujours beaucoup plu. Il a grandi dans cette ville médiévale et mystérieuse dont l’architecture étrange et cosmopolite, les ruelles tortueuses, les hautes façades, le secret de ses habitations anciennes fermées sur des cours obscures ont profondément marqué son tempérament... Les vitraux de la cathédrale sont extraordinaires, ils le fascinent, il va souvent les regarder et ne peut en détacher son regard. Les couleurs émergent de l’obscurité de façon surnaturelle. Il découvre grâce à un oncle la peinture surréaliste, puis les expressionnistes allemands. Il passe des après-midi entières à la bibliothèque municipale de Strasbourg. En ce lieu, il découvre Van Gogh, Soutine, Dubuffet, Picasso. Il reste fasciné des heures entières devant les reproductions des peintures. Aussi il s’essaie très vite à la peinture d’abord très naïvement puis tout son temps libre sera consacré à la peinture et au dessin. Il suit des cours du soir à l’école des arts décoratifs et se fait la promesse intérieure de devenir peintre.
À quinze ans, Il participe à une exposition à Strasbourg avec trois camarades. Il peint de plus en plus et termine son lycée. La peinture est sa principale occupation. Il commence à participer à des expositions de groupe à Strasbourg et en Allemagne, il fait quelques expositions personnelles à Colmar, Bâle et Strasbourg. À cette époque, entre 20ans et 25 ans, il peint ce qu’il a appelé des « monstres » : personnages fantastiques et rituels, êtres totémiques troués d’yeux, créatures émergeant de l’obscurité, figures tourmentées, défilé d’êtres lugubres et nocturnes, faces aux yeux exorbités, personnages tyranniques. Il s’agit de tout un travail d’exorcisme douloureux. Mais deux versants coexistent dans son travail : il dessine aussi beaucoup à la craie grasse des personnages de carnaval très colorés, gais et ironiques ainsi qu’un bestiaire fantastique et des êtres à la sexualité burlesque et drolatique.
Parallèlement à la peinture, il mène des études littéraires et espère pouvoir trouver un équilibre ou un compromis entre l’art et l’enseignement. Il s’intéresse beaucoup à l’histoire récente, lit beaucoup de témoignages sur les deux guerres mondiales et trouve dans la bibliothèque de son oncle les ouvrages de Hannah Arendt, Karl Jaspers et W Benjamin. Il réussit ses études et les termine par une maîtrise sur Michel de Montaigne. Un an plus tard il est devenu professeur de français. Son entourage et des amis passionnés d’art conceptuel le persuadent que la peinture n’est plus un art de notre temps, qu’il ne sert à rien de s’acharner : c’est un art dépassé et ringard. Il a le sentiment que sa vie s’effondre, ce qui faisait sa passion et sa raison de vivre lui apparaît alors impossible et comme frappé d’un interdit; il se résigne.
Ce n’est que dix ans plus tard, après avoir vu des œuvres d’artistes de l’Art brut qu’un choc se produit. Sa vision de l’art en est ébranlée. Tout son pessimisme est remis en question, il comprend que tout est encore possible, que la peinture n’est pas un art caduc, bien au contraire. Les artistes les plus puissants, les plus forts, sont des peintres et des dessinateurs…Il y a eu au XXe° siècle des créateurs qui ont bouleversé l’histoire de l’art en créant des œuvres d’une puissance inouïe avec des moyens pauvres, en dehors de toute influence, et en dehors du cercle culturel : c’est le plus grand événement de la modernité. La puissance et l’énergie de ces œuvres est telle qu’elle laisse en arrière-fond tout l’art formel et conceptuel mis en avant par les institutions qui apparaît soudain comme une sorte d’académisme pédagogique très éloigné de l ‘essence de la création et de toute spiritualité ; un art souvent faible, complaisant et chic.
Il décide de concentrer toute son énergie sur la peinture et le dessin. D’abord il est profondément influencé par les artistes de l’Art brut; par leur force, par leur violence, par la complexité de leur univers, par leur spiritualité, à cause de leur affranchissement par rapport aux canons artistiques et esthétiques.
Il comprend que les « plus grands de l’Art brut » ne sont pas des gens tout à fait indemnes de culture, mais qu’au contraire ce sont des artistes qui possèdent une haute culture, non livresque, et qui ont élaboré toute une cosmogonie personnelle, tout un univers complexe. Ce rapport à la culture et à l’art, très différent de celui imposé par les institutions, le passionne. Il croit comprendre qu’au fond les artistes « bruts » sont des gens pour qui l’histoire personnelle, leur biographie, était trop douloureuse et, ils ont en quelque sorte troqué cette histoire personnelle contre l’Histoire avec un grand H, en intériorisant les tourments et les fractures de l’Histoire récente pour en faire une œuvre. Savoir cela le motive profondément.
Il peint et dessine beaucoup dans l’enthousiasme; petit à petit les démons et les créatures de ses vingt ans, les motifs obsessionnels ressurgissent ainsi que les figures fantomatiques et les personnages fantastiques. Il s’enferme dans son atelier et produit des milliers de dessins presque à l’aveugle. Il entasse ses œuvres comme pour en faire des piles d’énergie, il essaie toutes sortes de techniques sans se préoccuper de montrer ou d’exposer. Il tente de faire émerger le monde intérieur tourmenté qu’il avait refoulé si longtemps et il se protège du regard des autres souvent castrateur et trop culturel. Il commence à reprendre confiance en lui et décide d’aller montrer ses travaux. Plusieurs personnes l’encouragent immédiatement. Aujourd’hui il peint et dessine beaucoup, c’est l’essentiel de son activité : il sait que rien ne pourra plus l’arrêter.
Jean-Christophe Philippi
09:40 Publié dans Jean-Christophe Philippi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : art, outsider, art brut, art singulier, neuve invention, création franche, jean christophe philippi









































