29.06.2009

Self taught & Outsider art

art art singulier Jerzy Ruszczynski art outsider

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Jerzy Ruszczynski
Shift during in the time
50 x 73 cm - 2008

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art art singulier Jean-Christophe Philippi art outsider
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Jean-christophe Philippi
Vortex 1
120 x 280 cm - 2008
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art outsider Jesse Reno folk art

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Jesse Reno
king with god on leash
60 x 60 cm - 2005
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art brut Christine Bonin art outsider
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Christine Bonin
Des personnes que je connais
25 x 35 cm
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art brut Ody Saban art outsider
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Ody Saban
Aloïse dans le terrain
47 x 62 cm - 1998
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art outsider Emo self-taught

George A. Jagiello

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art outsider Jorge Porras art contemporain
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Jorge Porras
Etude pour un poème
30 x 40 cm - 2006

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Graffiti Keith Haring East village
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29,7 x 23,7 cm - août 1982

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art art singulier Stefan Tedone art contemporain
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HUGE NIHON FANTOM TEDDY
220/150 cm - glycero sur toile - 2007

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art brut Anonyme art outsider

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33 x 37 cm

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art brut Jean-Paul Henry art outsider

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Jean-paul Henry

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art outsider Ted Gordon art brut

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Ted gordon
Blue devil cat

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art singulier Joseph Vignes art outsider
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dit Pépé Vignes
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24 x 32 cm - 1978

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art populaire Ex-voto art naïf

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Ex voto

Découvrir la catégorie Ex-voto

02.01.2008

André Robillard

art art Brut André Robillard art outsider

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André Robillard et son fusil mitrailleur ( 122 cm - Avril 1981 )

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André Robillard 02/09/2009
Fusil rapide - Anglais - R.F.Z.A
124,5 cm

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Robillard André - Kalachnikov - Fusil Russe - 122 cm
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En construction !!!


26.06.2007

Necrologie

NECROLOGIE
MADELEINE LOMMEL (1923-2009).

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Très fatiguée depuis longtemps, Madeleine Lommel nous a quittés un soir de ce mois d’avril. Après un interminable combat pour que l’Art brut qui lui était si cher, ait en France droit de cité muséal.
Madeleine Lommel avait découvert ces créations d’autodidactes asilaires puis carcéraux, au moment où la Collection de Jean Dubuffet était Rue de Sèvres à Paris. Dans un entretien que nous avions réalisé en 1997, elle disait : « La découverte de l'Art brut, rue de Sèvres, près de Kopac, m'a brusquement révélé ce que pouvaient faire "les miens". Imaginez ce qui s'est passé en moi lorsque je me suis trouvée face à des oeuvres venant de gens de mon milieu ! »
Désolée de voir partir cette collection, elle déclarait : « Quant à Lausanne, ce que j'en retenais, c'était que la Suisse avait hérité de ce que la France n'avait pas su garder, et surtout pas su comprendre ! Il fallait donc agir de façon à lui faire enfin sentir ce dont il était question ! » Et dès lors, elle s’est mise à l’ouvrage, prospectant, achetant, collectionnant !
« Faire sentir ce dont il était question », c’est bien ce qu’elle a fait, depuis toutes ces années, se tracassant pour le devenir de ces œuvres qu’elle avait, avec l’aide de Michel Nedjar et Claire Teller, réunies avec tant de passion, au point que « quitter (Neuilly) devenait une obligation, si nous ne voulions pas que la collection périclite : Nous n'avons pas de moyens financiers personnels. La mauvaise santé de chacun de nous trois, mon âge avançant, le peu d'intérêt de la ville qui n'a aucune ambition culturelle », a motivé ses recherches d’un lieu qui les accepterait et les protégerait, tout en les faisant connaître.
Ainsi a-t-elle confié toutes « ses » merveilles au Musée de Villeneuve-d’Ascq. Pour autant, alors qu’elle pensait que tout, désormais, serait simple, elle a dû se battre pour que soit préservé le sens de cette collection d’Art brut. Et jusqu’au bout, elle a lutté.
Souhaitons, maintenant qu’elle n’est plus, que ses espoirs, ses souffrances, ses volontés soient pris en compte, et que le Musée de Villeneuve d’Ascq devienne, à sa mémoire », un haut lieu, « LE » haut lieu de l’Art brut, en France.
Jeanine Rivais.
(15 avril 2009)



VOIR ENTRETIEN DE MADELEINE LOMMEL AVEC JEANINE RIVAIS : http://pagesperso-orange.fr/jeanine.rivais/

31.01.2007

Sylvia Fragoso

Sylvia Fragoso

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Willie White

Willie White

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Willie White est né le 25 décembre 1908 à Cranfield près de Natchez, Mississippi.

 

Il a appris à dessiner dans les années 60 alors qu'il travaillait en tant que concierge d'une boite de nuit à Canal Street à la Nouvelle Orléans, où il a vécu de nombreuses années.
Avec des formes simples et des couleurs propres dessinées au marqueur sur des posters, il peint une grande variété d'objets : des créatures préhistoriques, des animaux étranges, des oiseaux; la Terre, la Lune et les étoiles, des images religieuses, des maisons, des cactus… Les oeuvres de Willie White ont été exposées au Musée d'Art de la Nouvelle Orléans et dans d'autres expositions en Louisiane.


Willie White est décédé le 26 décembre 2000.

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56 x 71 cm - Feutres sur carton

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37 x 45,5 cm - Feutres sur carton

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36,5 x 45 cm - Feutres sur carton

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38 x 49,5 cm - Feutres sur carton

25.01.2007

Pierre Silvin

Pierre Silvin

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25 x 18 cm - Août 1999

Pierre Silvin est né en 1959 à Talence.

Autodidacte, il a toujours peint ou dessiné, plus ou moins, selon les périodes de sa vie. C'est à l'âge de trente cinq ans qu'il plonge délibérément dans la voie de la création en se consacrant à une production plus constante.

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16 x 24 cm - 3 Octobre 2005

Cet artiste utilise la mine de plomb, la gouache et les crayons de couleurs sur papier en jouant avec des effets de superpositions et de transparences. Installé sur un coin de table, dans la cuisine ou dans la salle de séjour, sous l'œil de sa famille qui s'agite autour de lui, Pierre Silvin donne naissance à des êtres d'un autre monde. Ces formes étranges, en pleine genèse, sont nimbées d'une lumière lunaire et parfois entourées d'animaux, de bateaux, de bicyclettes. Des femmes aux cous de girafes et aux bustes puissants comme des troncs de palétuvier, enlacent de leurs bras en arabesque leurs progénitures. Dans cet univers de tendresse silencieuse, le temps reste suspendu comme pour immobiliser l'instant créatif qui procure tant de gratification à ce créateur discret.

Pierre Silvin réside à Léogeats, en Gironde. Exposée en France, mais aussi aux Etats-Unis, en Espagne et plus récemment en Croatie et en Russie, son œuvre figure dans de nombreuses collections parmi lesquelles celle de la Neuve Invention de Lausanne.

02.01.2007

François Ozenda

  François Ozenda

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23,5 x 34 cm - Vence 1963 

François Ozenda est né à Marseille en 1923. Il y passe son enfance, élevé dans une famille modeste. Il quitte l'école à l'âge de quatorze ans, à la suite d'un accident de moto. Il entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille, n’y reste que trois mois et trouve un emploi chez un encadreur.

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23,5 x 34 cm - Vence 1963
 

Il se déplace ensuite de ville en ville et pratique divers métiers, vivant le plus souvent de troc et grâce au soutien de ses amis.. Ozenda réalise de grands dessins à l’encre, où l’écriture se mêle à la figure, et pratique aussi le collage. Peintre et poète mystique, ses œuvres sont toujours empreintes d'ésotérisme et de spiritualité. De 1950 à 1976, il se mêle à la vie artistique de la côte méditerranéenne. 

En 1973, François Ozenda s'installe à Salernes et meurt d'un infarctus en 1976.

11.07.2006

Jerzy Ruszczynski


      art art singulier Jerzy Ruszczynski art outsider
 
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 Je commence ce blog par mon dernier coup de coeur pour une oeuvre de Jerzy :
                                                                                                                                           F.Lux

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  60 x 60 cm - 2004
Peinture sur bois
 
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Albums 3D pris au hazard

jerzy ruszczynski
 
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jerzy ruszczynski
Connection Of Existence
Encre de chine sur papier épais
95,5 x 70,5 cm - 2007
Visitez l'album:  Jerzy Ruszczynski 2006/2008
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 Projet de passe partout pour connection of existence

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Ask not to enter without calls
56 x 70 cm - 2007

Comment je crée une toile à partir de fragments.
La première peinture exécutée in situ est née de ce qui s’est produit lors de mes visites au cabinet du médecin. Les micro-organismes sont très proches de la réalité. Les fragments sont répétés trois fois. 1 montre la direction. 2 va en direction de 1. Des amorces de chemins sont désignées par la lettre A nd. (en bas à droite), et se terminent par le signe de l’infini (en haut à droite). Une ligne en pointillés indique la direction allant d’un paysage à la femme désignée par PP. Il s’agit d’un « Paysage idéalisé ».
Les scènes introduites dans la peinture indiquent les étapes individuelles de la vie, apparues en un temps défini ; chaque période temporaire représentant une tranche d’environ vingt minutes. L’ensemble de ces périodes de contact avec des réalités précises, reconstitue la totalité des moments où je peins. Par exemple, il y a l’étape de la montée des escaliers ; le reflet dans le miroir ; le moment d’arrêt devant des portes ; celui du contact entre une personne tenant une page à la main, et une femme assise devant un fragment de paysage. Il y a des objets accompagnant les silhouettes et les formes ; tels que des escaliers, le miroir, des portes, la configuration de la pièce, un téléphone, un équipement intérieur, un fauteuil, un fragment de fenêtre à travers laquelle on peut voir un paysage. Tout cela est organisé de façon à créer une situation précise, dont le moment culminant est la rencontre des deux personnes. Des modifications dans l’apparence de la femme, aussi bien que des transformations psychologiques, sont des éléments subjectifs présents à l’esprit. La pluri-représentation des mêmes éléments (le fait que la femme ait trois bouches et sept pieds) justifie leur couleur, et génère les émotions éprouvées lors de l’observation de la peinture. La notion de temps et de formes née de l’idée de périodes (évoquée plus haut) fait que la peinture est présentée comme une unité homogène, avec sa composition formelle, ses couleurs et son contenu. Des signes visibles sur la porte, j’ai tiré le titre de l’œuvre.
NB: Les personnages notés J et Ja représentent Jerzy
Texte original Jerzy Ruszczynski Traduction Krzysztof Ruszczynski et Jeanine Rivais
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Flight to area
Raw Vision n°60 page 10
35 x 47 cm 2003
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  Jerzy Ruszczynski est né le 26 septembre 1953 à Olsztyn en Pologne.

Originaire d’une famille aux traditions nobles, son grand-père possédait un manoir à Lisiogóra, qui fut confisqué par les autorités communistes. Dès l’âge de 16 ans il travaille chez ses parents, aidant aux tâches domestiques. Jerzy a acquis les bases de la peinture et du dessin, par l'enseignement du professeur Kochanowski à la Maison Provinciale de la Culture d’Olsztyn pendant trois ans, puis il suit les leçons du professeur Hudyka pendant deux ans.


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First performance
70,5 x 95,5 cm - 2007
En 1979 il finit le lycée et obtient le diplôme de certificat de fin d'études. il acquit sa culture artistique en étudiant l'histoire et la philosophie des compositions de E. Delacroix, de Pollock, de Cybis, de Strzemiński, de Witkacy, de Dubuffet, de Wols, de Klle, de Pankiewicz etc...

Depuis 1985 Jerzy Ruszczynski est en relation avec la Maison Provinciale de la Culture d’Olsztyn.

Concernant l’inspiration de ces créations, elle résulte de son besoin de découvrir le rapport entre deux mondes : interne et externe. C'est aussi une création de communication humaine en signes bien visibles. L’étape suivante a été le besoin de montrer les rapports psychologiques, existants à l’intérieur d'un cerveau humain, pour essayer de communiquer avec un récepteur, en créant les signes visibles déjà cités. Souvent, dans son art, du texte est employé, comme supplément au langage plastique.


 
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Mental codes
35 x 47 cm - 2007
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  DES CODES MENTAUX, DES CODES DE PENSEE.

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Les nombres 1, 2, 3 indiquent l’ordre de formation des fragments isolés de la peinture.

Les fragments suivants, commençant au nombre 1, représentent ce qui suit :

1/ Le début, l’infrastructure du tableau esquissé ; premier élément dans le flux des évènements relatés dans le tableau.

2/ Le sujet signifiant de la peinture, les portes étant des raccourcis vers les éléments suivants, tels que : la femme derrière les portes ; moi devant les portes, faisant le signe de la Croix.

3/ Moi, en tant que l’un des principaux éléments du tableau, en tant que fin de la situation introductive.

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MENTAL CODES, THOUGHT-CODES.

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The figures 1, 2 3 express the order of formation of individual fragments of the painting.

The next fragments beginning at number 1, represent what follows :

1/ The beginning, the framework of the sketched out picture, first element in the course of events related on the painting.

2/ The significant subject of the picture, doors beings shortcuts of the next elements such as : A woman behind the doors ; me in front of the doors, crossing myself.

3/ I, as one of the main elements of the picture ; as the end of the introductary situation.

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Subconsciousness of existence
70,5 x 95 cm - 2006/7
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Ce dessin a été commencé le 16 septembre 2006, modifié suite à un rêve étrange survenu durant la nuit et a été achevé le 17 octobre très tôt le matin. Jerzy y a apporté des améliorations un an plus tard, presque jour pour jour, le 18 octobre 2007. Le thème est "le mystère des processus mentaux perçu au niveau du subconscient".

Ce dessin est intéressant car il montre, une fois de plus, que Jerzy est véritablement possédé par son art.
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Drawing begun on September 16th 2006 and finished September 17th at 2:35 AM, due to a mysterious dream from 8-10 pm. Improved on October 18th. 2007.The mystery of the mental processes perceived at subconscious level.

Il n'y a que le seuil émotionnel qui puisse donner accès à la voie royale, les chemins de la connaissance, autrement, n'y mènent jamais

(André Breton)
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10.07.2006

Jean Christophe Philippi

art art singulier Jean Christophe Philippi art outsider
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Trinité
50 x 65 cm - 2003
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Trinité
44 x 64 cm -1986
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Divinité
50 x 65 cm - 2003
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Jean-Christophe Philippi est né à Strasbourg le 13 avril 1963, jour de la fête des fous au Moyen Age, ce qui lui a toujours beaucoup plu. Il a grandi dans cette ville médiévale et mystérieuse dont l’architecture étrange et cosmopolite, les ruelles tortueuses, les hautes façades, le secret de ses habitations anciennes fermées sur des cours obscures ont profondément marqué son tempérament... Les vitraux de la cathédrale sont extraordinaires, ils le fascinent, il va souvent les regarder et ne peut en détacher son regard. Les couleurs émergent de l’obscurité de façon surnaturelle.  Il découvre grâce à un oncle la peinture surréaliste, puis les expressionnistes allemands. Il passe des après-midi entières à la bibliothèque municipale de Strasbourg. En ce lieu, il découvre Van Gogh, Soutine, Dubuffet, Picasso. Il reste fasciné des heures entières devant les reproductions des peintures. Aussi il s’essaie très vite à la peinture d’abord très naïvement puis tout son temps libre sera consacré à la peinture et au dessin. Il suit des cours du soir à l’école des arts décoratifs et se fait la promesse intérieure de devenir peintre.

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À quinze ans, Il participe à une exposition à Strasbourg avec trois camarades. Il peint de plus en plus et termine son lycée. La peinture est sa principale occupation. Il commence à participer à des expositions de groupe à Strasbourg et en Allemagne, il fait quelques expositions personnelles à Colmar, Bâle et Strasbourg. À cette époque, entre 20ans et 25 ans, il peint ce qu’il a appelé des « monstres » : personnages fantastiques et rituels, êtres totémiques troués d’yeux, créatures émergeant de l’obscurité, figures tourmentées, défilé d’êtres lugubres et nocturnes, faces aux yeux exorbités, personnages tyranniques. Il s’agit de tout un travail d’exorcisme douloureux. Mais deux versants coexistent dans son travail : il dessine aussi beaucoup à la craie grasse des personnages de carnaval très colorés, gais et ironiques ainsi qu’un bestiaire fantastique et des êtres à la sexualité burlesque et drolatique.

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Pastel gras recouvert d’un enduit marron gratté avec un pièce de monnaie
65 x 50 cm - 2000

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Parallèlement à la peinture, il mène des études littéraires et espère pouvoir trouver un équilibre ou un compromis entre l’art et l’enseignement. Il s’intéresse beaucoup à l’histoire récente, lit beaucoup de témoignages sur les deux guerres mondiales et trouve dans la bibliothèque de son oncle les ouvrages de Hannah Arendt, Karl Jaspers et W Benjamin. Il réussit ses études et les termine par une maîtrise sur Michel de Montaigne. Un an plus tard il est devenu professeur de français. Son entourage et des amis passionnés d’art conceptuel le persuadent que la peinture n’est plus un art de notre temps, qu’il ne sert à rien de s’acharner : c’est un art dépassé et ringard. Il a le sentiment que sa vie s’effondre, ce qui faisait sa passion et sa raison de vivre lui apparaît alors impossible et comme frappé d’un interdit; il se résigne.

Ce n’est que dix ans plus tard, après avoir vu des œuvres d’artistes de l’Art brut qu’un choc se produit. Sa vision de l’art en est ébranlée. Tout son pessimisme est remis en question, il comprend que tout est encore possible, que la peinture n’est pas un art caduc, bien au contraire. Les artistes les plus puissants, les plus forts, sont des peintres et des dessinateurs…Il y a eu au XXe° siècle des créateurs qui ont bouleversé l’histoire de l’art en créant des œuvres d’une puissance inouïe avec des moyens pauvres, en dehors de toute influence, et en dehors du cercle culturel : c’est le plus grand événement de la modernité. La puissance et l’énergie de ces œuvres est telle qu’elle laisse en arrière-fond tout l’art formel et conceptuel mis en avant par les institutions qui apparaît soudain comme une sorte d’académisme pédagogique très éloigné de l ‘essence de la création et de toute spiritualité ; un art souvent faible, complaisant et chic.

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Il décide de concentrer toute son énergie sur la peinture et le dessin. D’abord il est profondément influencé par les artistes de l’Art brut; par leur force, par leur violence, par la complexité de leur univers, par leur spiritualité, à cause de leur affranchissement par rapport aux canons artistiques et esthétiques.

Il comprend que les « plus grands de l’Art brut » ne sont pas des gens tout à fait indemnes de culture, mais qu’au contraire ce sont des artistes qui possèdent une haute culture, non livresque, et qui ont élaboré toute une cosmogonie personnelle, tout un univers complexe. Ce rapport à la culture et à l’art, très différent de celui imposé par les institutions, le passionne. Il croit comprendre qu’au fond les artistes « bruts » sont des gens pour qui l’histoire personnelle, leur biographie, était trop douloureuse et, ils ont en quelque sorte troqué cette histoire personnelle contre l’Histoire avec un grand H, en intériorisant les tourments et les fractures de l’Histoire récente pour en faire une œuvre. Savoir cela le motive profondément.

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Acrylique sur papier froissé
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Il peint et dessine beaucoup dans l’enthousiasme; petit à petit les démons et les créatures de ses vingt ans, les motifs obsessionnels ressurgissent ainsi que les figures fantomatiques et les personnages fantastiques. Il s’enferme dans son atelier et produit des milliers de dessins presque à l’aveugle. Il entasse ses œuvres comme pour en faire des piles d’énergie, il essaie toutes sortes de techniques sans se préoccuper de montrer ou d’exposer. Il tente de faire émerger le monde intérieur tourmenté qu’il avait refoulé si longtemps et il se protège du regard des autres souvent castrateur et trop culturel. Il commence à reprendre confiance en lui et décide d’aller montrer ses travaux. Plusieurs personnes l’encouragent immédiatement. Aujourd’hui il peint et dessine beaucoup, c’est l’essentiel de son activité : il sait que rien ne pourra plus l’arrêter.

Jean-Christophe Philippi

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Pastel sec
70 x 120 cm - 1997
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Lieux d'expositions
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07.07.2006

Maximilian Nickl

Maximilian Nickl

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49 x 33 cm 

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Maximilian Nickl.JPG
63 x 44 cm 

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56 x 42 cm 

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Maximilian Nickl.JPG  
63 x 44 cm

 

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